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September 12 Nuku HIVA, 2007English after french.
Un retour aux Marquises, c’est pour moi un retour au paradis. Tout me plait à Nuku Hiva : les retrouvailles avec les habitants, les paysages et la plongée. Avril serait une période charnière, un changement de saison avec un passages des « eaux bleues » aux « eaux vertes ». Nous, en trois séjours, on n’a vu que des eaux vertes, surchargées en plancton et qui attirent les filtreurs. Côté manta, on n’a pas été déçu, avec à la sentinelle aux marteaux un train de six manta visibles de la surface et une vingtaine de bê-bêtes en une seule plongée, difficile de faire beaucoup mieux. Et cette expérience s’est reproduite durant tout le séjour.
Certains spots restent incontournables, comme le sec de Tikapo. Une plongée pas vraiment abritée, mais un régal : requin gris, requin marteau, manta, des bancs de carangues, barracudas, chirurgiens et des raies aigles de tous côtés. Ce rocher devrait être observé plus attentivement pour la faune qui l’habite mais le spectacle autour est déjà captivant.
Par contre cette année, il y avait plus de requins gris et bien malgré nous, on les a croisés d’un peu trop près. Fin de plongée au Cap Martin, quelques minutes de pallier et voilà une dizaine de requins gris passablement énervés qui s’agitent à proximité. Après quelques passages, on se rend compte qu’en fait un groupe de mâles poursuit une femelle avec une intention bien précise. Evidemment, nous sommes intéressés par cette scène inédite et la curiosité nous incite à nous rapprocher de ce groupe. Mauvaise idée, car soit nous sommes considérés comme des rivaux, soit comme des voyeurs, dans les deux cas notre présence est indésirable et il nous faudra des coups de palmes répétés pour nous dégager de cette situation peu confortable. Ici, nous aurons appris quelle est la limite à ne pas franchir avec les gris.
Pension Moana Nui : pensionmoananui@mail.pf Centre plongée Marquises : http://www.marquises.pf/pagestour/page108.htm English version: A trip to the Marquises islands, it is a trip to the paradise. I like to go back to Nuku Hiva for: reunion with the people, landscapes and diving. April was a turning point, a change of season with passages from "blue water" to "green water". In three trips, we saw only green waters, with a lot of plankton attracting filters as manta rays. This time, we were not disappointed. On the spot ‘La sentinelle aux marteaux’, we encountered a train of six manta visible from the surface. During only one dive, we cross at least 20 manta rays. Difficult to do much better. And this experience was repeated throughout the stay. After diving, Nuku Hiva is a nice place to plane hike, alone or with ‘Marquises Rando’.
Have a look at our pictures and for more informations, follow the links to Marquises Rando, Marquises plongée and Moana nui. September 11 Randonnées à Nuku HivaA Nuku Hiva, quand on ne connaît pas les routes, il est bien difficile de faire la différence entre les allées privées et les chemins publics. De plus, le relief accidenté n’encourage pas aux randonnées improvisées. Le parcours de long en large de la baie de Taiohae est certes agréable mais assez limitatif.
Depuis deux ou trois ans, Marquises Rando propose des traversées organisées de l’île (avec un guide qui connaît son affaire), de plus, ils ont balisé et entretiennent plusieurs chemins qui ont élargi nos horizons jusqu’à la sentinelle aux marteaux et la baie Colette. De quoi occuper agréablement des demi-journées après nos matinées en mer.
Et comme la houle nous a empêchés de sortir quelques jours, nous avons testé la randonnée à la journée. Prévenu à la dernière minute, William a tout mis en œuvre pour un départ rapide et parfaitement organisé : sac à dos, pic-nic,… Nous avons opté pour une randonnée « les falaises d’Aakapa » qui s’étend sur une dizaine de kilomètres et traverse des paysages totalement différents. Après le plateau de Toovi, une vaste prairie au centre de la Caldera, nous pénétrons dans des bosquets humides qui ont des allures de forêt enchantée, ce qui est plutôt surprenant dans une région où les paysages sont souvent marqués par les cocotiers. Ensuite, nous traversons des massifs de fougères pour atteindre les sommets des falaises et les points de vue sur le nord de l’île, ses fameuses aiguilles et les villages d’Hatiheu et de Anaho.
Pendant toute cette journée, William qui veille à ce que nous empruntions les bons chemins (un écart peut se terminer au fond d’un précipice), commente toute la flore que nous rencontrons : orchidées, fougères pâte de coq, … et il ne manque pas d’anecdotes pour animer les pauses que nous marquons de temps à autre. Comme nous, il est amoureux de son île et autant que possible, il nous transmettra durant cette ballade sa passion pour Nuku Hiva.
Marquises Rando : http://www.marquisesrando.com/ September 10 Rangiroa, 2007Rangiroa
Retour à Rangiroa. Autant pour voir nos amis à Tiputa que pour plonger. Et même si on compte un peu plus de cinquante plongées dans cette passe, à chaque séjour ce n’est jamais exactement la même chose. Il y a toujours plus ou moins de tortues, de napoléons et de dauphins. Les requins gris sont toujours présents en nombre très variable. Les mantas sont plus ou moins accessibles, parfois elles ne font que de brèves apparitions, d’autres fois, elles restent autour des plongeurs. Mais cette année a été celle du grand requin marteau qui s’est montré à de nombreuses reprises et même de très près. Après avoir vu les films de JM Cousteau « Requin en péril » et de Ballesta « Septième ciel des requins gris », avec des images tournées par Ian, dont une scène dans laquelle ce grand marteau ramasse sur le fond de la passe une femelle requin gris un peu malmenée, sans le moindre effort apparent. Voir cette grosse bête foncer droit sur nous et quitter sa zone des cinquante mètres pour venir nous examiner entre 20 et 30 mètres, cela fait faire des bulles et vider la bouteille. On est soulagé quand il cabre le dos et fait demi-tour/ On est resté incrédule aussi, au point d’oublier de déclencher la photo.
Paradive : http://www.chez.com/paradive/ July 18 Rangiroa, 2006Cette année, nous avons passé deux semaines à Rangiroa, en avril. Cette destination est connue pour le passage du gros : mur de requins gris, raie manta, requin marteau, banc de raies aigles, rairoa (requin pointe blanche du large), tortues et napoléons. Pas de surprise pour le site de plongée (essentiellement la passe de Tiputa) puisqu’on n’en est plus à notre premier séjour dans la région.
Les premiers jours, on a regretté d’être venu en avril au lieu de septembre car les bancs de poissons (carangues, perches,…) étaient assez rares et les requins gris étaient distants et peu nombreux. Alors qu’on s’attendait à les voir en grand nombre dans la passe en vue de la reproduction. Donc plongées plus profondes (souvent au-delà des 40 mètres) et moins longues (il faut pouvoir terminer les paliers sur le motu pour ne pas dériver au milieu du lagon)
Après quelques jours, la déception s’est atténuée car les raies mantas étaient souvent présentes. Les requins gris sont apparus plus régulièrement lors de la traversée de la passe, toujours distants (au-delà des 60 mètres de profondeur, mais en grand nombre), les raies aigles se sont également souvent manifestées, les dauphins se montraient régulièrement en plongée (d’habitude on les entend mais on les croise très peu) et cerise sur le gateau, le grand requin marteau (plutot impressionnant même s’il voyage seul) nous a gratifié de sa présence à plusieurs reprises (une première pour nous).
Lors des dernières plongées, chose inespérée, lde petits groupes de requins gris sont à remontés au centre de la passe en vue de la reproduction. En fait, fin avril, début mai, de nombreux requins se regroupent au centre de la passe, dans des canyons peu profonds (environ 20 mètres) mais où le courant est assez fort et ils s’accouplent. Ian et Bernard nous en avaient déjà parlé lors d’un précédent séjour ; on avait vu le film de Cyril Tricot et Laurent Ballesta. Sans trop y croire, on espérait pouvoir observer ce comportement et c’est chose faite. Certes, ce n’était que le début de ce grand rassemblement mais on pouvait déjà ce faire une petite idée de la suite.
Donc au final, de très belles plongées pour les amateurs de gros. Le récif reste toujours de faible qualité mais quand il y a du passage, on le regarde très peu. Souvent, on y croise de nombreux napoléons et un grand nombre de tortues peu farouches. On peu même y voir un très beau poisson pierre (jamais vu ailleurs).
En dehors de la plongée, on a apprécié notre retour chez Valérie et Teina. De vraies vacances au calme, juste avec la mer et de bons amis. |
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