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January 27 Afrique du sud, Umkomaas et Edeni, décembre 2008English after french informations. Dernièrement nous avons découvert la plongée en Afrique du sud, sur la côte est, à proximité de Umkomaas (Durban). Les sites de plongée qui attirent les plongeurs dans cette région sont situés sur Aliwal shoal, un haut-fond à quelques kilomètres de la côte. Nous sommes tombés sur une mauvaise semaine et la moitié de nos plongées ont été annulées. Du coup, la qualité de nos plongées s’en est trouvée un peu altérée. Mais pour ceux que cela intéresserait malgré tout, voici quelques informations sur les conditions de plongée. Départ tôt le matin (7h30 de la pension) pour deux plongées en matinée, à partir d’un zodiac. Les ‘guest houses’ sont pour la plupart à Umkomaas, ainsi que les clubs de plongée et le site de mise à l’eau à une vingtaine de kilomètres au sud (Rocky bay). Avec le zodiac, départ de la plage et il faut passer la barre (donc si la mer est trop forte, la sortie en mer est compromise). Au retour le bateau est échoué sur la plage, pratique identique à celle du Mozambique pour ceux qui ont déjà plongé à Tofo. Donc départ et retour un peu rudes. Les sites de plongée ont une profondeur moyenne de 20 mètres, parfois 30 mètres. La plongée au nitrox est possible mais n’est pas proposée par tous les clubs. Ce qui est dommage car le temps de plongée est limité par la courbe de sécurité, donc très court pour deux plongées successives à trente mètres. Il peut y avoir de forts courants et la visibilité est fort variable en fonction de la météo (s’il pleut, les rivières se chargent en limon et quelques jours après la pluie, ces boues arrivent sur les sites de plongée). Comme il y a beaucoup de requins dans ces eaux, une visibilité minimale de 8 à 10 mètres est souhaitable pour se mettre à l’eau. Et plus, pour profiter pleinement de la faune locale qui croise surtout dans le bleu. On ne plonge pas sur des récifs coralliens mais sur des hauts-fonds rocheux, donc il n’y a pas beaucoup de vie fixée, mais en cherchant un peu il y a tout de même des nudibranches, des rascasses, des langoustes,... enfin, c’est plutôt une destination requins donc on ne s’intéresse pas beaucoup aux petites choses. La température de l’eau varie entre 21 et 25°, la combinaison 5 mm est appréciée. Pour revenir à la faune, on y va pour les requins, les raies et le pélagique. Certains sont présents toute l’année (requin pointe noire, dusky) et d’autres de manière saisonnière. Durant l‘été austral, de décembre à février, lorsque l’eau est plus chaude, on peut croiser des requins-tigres, des requins cuivres, des requins-baleines. Et lorsque la température de l’eau baisse, on peut voir des requins du Zambèze et des ‘ragged tooth’. En juin-juillet, il faut tenir compte du ‘sardines run’ qui attire les prédateurs, donc les sites de plongée sont parfois désertés. Sur nos sept plongées, nous avons pu voir des ragged tooth lors d’une plongée dans une cavité qui ressemble à une caldera effondrée (Le site est nommé Cathédrale) et croiser à deux reprises des requins marteaux, dont une fois en banc de plusieurs dizaines d’individus. Dans les rochers, il y a des langoustes, beaucoup de nudibranches, rascasses, et des anémones un peu particulière (vu pour la première fois). Autre curiosité locale, le poisson chat du natal. Mais avec cette faible visibilité et les plongées dans la courbe de sécurité (maximum 15 minutes sur le fond), nous n’avons pas vraiment profité des lieux. Les plongées pour attirer le requin-tigre ont toutes été annulées. Nous devrons y retourner, si possible avec une météo plus stable, pour vraiment profiter des spécificités de cette région. Du coup, nous avons remplacé nos jours de plongée par des safaris. Dans la région, il y a quelques parcs animaliers de grandes tailles (animaux en liberté sur plusieurs hectares) qui permettent d’approcher à quelques mètres autruches, zèbres, gnous, antilopes,… c’est bien une fois mais il ne faut pas en abuser, surtout que les réserves (à proximité du Kruger) ou les parcs nationaux, bien que clos eux-aussi, offrent une version plus authentique de la faune et du bush. Dans le Limpopo, la réserve Edeni propose des safaris-randonnées. Avec le 4X4 ouvert, on parcourt de grandes distances rapidement et on multiplie les rencontres. Par contre la randonnée laisse des souvenirs intenses : randonnées avec les guépards, souffle du buffle à quelques mètres, observation de la petite faune (papillon, oiseau,…) mais les rencontres sont moins nombreuses et les animaux sont très fuyants. En dehors des réserves, cette région mérite aussi quelques jours de visite, surtout à Bryce Canyon. Un voyage très chouette, un peu moins centré sur la plongée que les autres fois. A refaire, je m’informerais plus sur les réserves accessibles de Durban (et autres activités) et en passant deux semaines à Umkomaas, je ferais ces visites les jours où la plongée est annulée (car cela arrive souvent et probablement en toutes saisons). Un contact pour réserver hôtel, activités, … : http://www.surfturftours.com/index.html Agulhas house: http://www.agulhashouse.com Edeni: http://www.edeni.com Recently we discovered diving in South Africa, on the east coast near Umkomaas (Durban). The dive sites that attract divers in this region are located on Aliwal Shoal, at a few miles from the coast.
The reserves (near Kruger) or national parks offer a more authentic version of the bush and wildlife. January 26 Mozambique, requins baleines de TOFO
Dernièrement, nous sommes retournés à TOFO, au Mozambique (Inhambane). Cette destination nous avait plu car on y rencontre à coup sûr (arguments des voyagistes) des requins baleines et de nombreuses raies manta. Donc après un premier séjour en avril 2005, nous avons testé une autre période et nous avons à nouveau rencontré quelques jolis spécimens de requins baleines.
Le club organise jusqu’à quatre plongées par jour. Un départ à sept heures du matin permet d’aller sur les sites les plus éloignés et plus profonds (pour la grosse faune) et de faire deux plongées dans la matinée avec un intervalle d’une heure. Pour les autres départs, une seule plongée à la fois est prévue, souvent sur des sites moins profonds et plus accessibles aux débutants. Mais il y a moins de gros sur ces sites.
Pour le « gros », cette destination est vraiment exceptionnelle. Il y a quelque sites de plongée où on rencontre presque à chaque fois des manta (par deux, trois ou quatre), des raies aigles, des raies mobula (avec de la chance en groupe de plus de 10 individus), des requins léopards et rarement des requins corail ou des requins gris. Et ce qui ne gâche rien, les bancs de poissons sont très présents : carangues, barracudas, fusiliers, balistes bleus et même les poissons cochers forment des bancs de grande taille.
Sur les « reefs » (essentiellement des rochers à peine couverts de quelques coraux) on trouve un peu de tout, beaucoup de mérous patates, diodons, platax, langoustes, … et lorsqu’on cherche un peu, des squilles et des cigales de mer.
Les requins baleines se rencontrent souvent durant la navigation, et dans ce cas, on fait un peu de snorkelling (PMT) entre les deux plongées. Sur deux séjours, nous n’avons rencontré un requin baleine qu’une seule fois en plongée (au palier, que nous avons prolongé plus de 10 minutes car il ne nous quittait pas). Chaque après-midi, des safaris sont organisés pour chercher des requins et faire des mises à l’eau en snorkelling. Sur deux séjours, nous en avons suffisamment rencontrés durant la navigation et l'intervalle entre les plongées pour ne pas envisager de faire le safari.
Les conditions de plongée : - Navigation sur des zodiacs, départ de la plage. Les départs et retour sont assez sportifs et pas géniaux pour les dos fragiles. - Visibilités très variables, avec beaucoup de plancton ce qui donne des reflex verdâtres aux eaux. - Courants parfois forts sur les sites profonds. - Plusieurs sites (on pourrait dire des secs) à une profondeur moyenne de 30 mètres et les autres entre 10 et 20 mètres. On rencontre plus de manta sur les sites profonds, pour ne pas dire seulement sur ces sites. - On plonge dans la courbe de sécurité, ce qui en seconde plongée et sur ces profondeurs ne permet pas de faire de longues plongées. Pas de dérogations à cette règle, celui qui remonte avec des paliers ne peut pas faire la seconde plongée. - Possibilité de plonger au nitrox.
Les moins de ce voyage : - Les connections aériennes. Il y a de plus en plus de liaisons entre Inhambane (20 minutes de Tofo et Johannesburg) mais sans correspondance directe avec les vols internationaux (soit il faut attendre une nuit, soit les délais sont très courts) et les poids des bagages sont fortement limités (20 kg par personne pour tous les bagages soute + cabine). - Les temps de plongée (dans la courbe de sécurité) - Selon l’état de la mer (vent, houle), les sorties peuvent être annulées car les zodiacs ne savent pas passer la barre. Sur deux séjours, cela nous est arrivé deux fois. Et cette fois, nous avons tenté de passer la barre un jour où les responsables du club avaient quelques hésitations et on s’en souvient. De la plage, nous pensions que cela serait un jeu d’enfant et une fois dans le zodiac, on riait beaucoup moins. - Durant les congés scolaires (principalement sud africains), cette destination a de plus en plus de succès et les rotations des bateaux laissent moins de place à l’improvisation (recherche des requins entre les plongées).
Les plus : - Faune très diversifiée et très présente. - Présence des requins baleines quasi-assurée de novembre à avril. Et les manta sont nombreuses et peu farouches. - Petit village relativement calme (sauf durant les fêtes). Quelques rues autour d’une placette. Se parcours à pied en moins d’un quart d’heure. - Sur place, une agence de voyage (Terra profunda) qui organise tout le séjour (hôtel, activités, transferts) à partir de Jo’burg, et qui peut fournir toute l’info nécessaire sur les autres activités (quad, voile, équitation, visite des parcs nationaux). - Les formules hôtelières en bungalow sont très agréables (souvent localisé en hauteur, la vue y est très belle, tout en étant proche de la plage et du centre de TOFO.
Pour conclure, nous sommes ravis d’avoir refait ce voyage. Sur place, nous râlons toujours de ne pas pouvoir profiter plus longtemps de nos immersions mais c’est une de nos plus belles destinations. Et puis, Christophe travaille à de nouvelles formules que nous attendons avec impatience car elles sont novatrices.
Terra profunda (agence de Christophe) http://www.terra-profunda.com/ Club plongée Diversity scuba http://www.diversityscuba.com/ Club plongée Tofoscuba http://www.tofoscuba.com
November 07 Nosy Be, 2006Après avoir plongé dans le sud-ouest du Canal du Mozambique (Tofo), nous venons de découvrir le nord-est à Nosy be. Et bien qu’on se trouve toujours dans les mêmes eaux, les plongées sont totalement différentes. Nous logions à l’hôtel « L’heure bleue », un charmant petit établissement. Une dizaine de bungalows en bout de plage, dans un coin calme. Le village (et son animation) est situé à l’autre bout de la baie (15 minutes à pieds). La cuisine y est excellente et les bungalows sont plutôt spacieux et confortables (c’est une des rares fois où nous avons eu de l’eau chaude sous les tropiques, un luxe).
Le club de plongée, Blue dive, est une petite structure, facile à vivre. Le bateau (maximum 5 plongeurs) permet d’accéder à une petite vingtaine de sites en moins de 40 minutes. Les deux plongées se font en matinée, ce qui laisse du temps pour d’autres activités et il n’y a pas de limitation stricte du temps de plongée. Le guide est très sympa et prêt à adapter les plongées aux envies des plongeurs.
Les fonds se trouvent entre 20 et 30 mètres, la visibilité est plutôt moyenne (et très changeante d’un jour à l’autre). Le courant est aussi très variable : quand les coefficients de marée sont élevés, cela décoiffe. En général, les eaux sont relativement calmes, donc sur le bateau, on est très peu secoué.
Les sites sont fort diversifiés. Il y a une petite épave qui concentre quelques bancs intéressants de poissons (carangues, platax, sardines). Dans la « baie », le plateau continental offre des possibilités de plongée très inégales. A certains endroits, les amateurs de gorgones seront ravis alors que quelques dizaines de mètres plus loin, le cadre est moins attractif. Du coté « large », il y a quelques belles plongées sur récif (le banc de l’entrée), avec parfois du pélagique et des mantas.
Côté faune, il y a un peu de tout mais en petite quantité. C’est d’ailleurs étrange de faire une plongée dans un grand banc de poissons et de ne voir que quelques individus sur les autres sites. Ce n’est pas vraiment « la destination » pour le gros. Il y a bien quelques requins et mantas. Mais pour assurer ces rencontres, ce n’est pas la destination à recommander. On retrouve les habituels poissons de récif, assez bien de platax, une grande variété de nudibranches et de petites bêtes à chercher (langoustes, squilles, crevettes, crabe porcelaine). Les amateurs de tortue ne seront pas déçus. En une plongée à Tanekely, on peut en croiser cinq ou six.
Ce voyage a été agréable : la population malgache est accueillante et Nosy Be est une petite île plutôt calme, touristique mais rien de comparable avec Hurghada. Nous avons plongé dans des conditions optimales et pourtant nous avons un goût de trop peu (trop peu de poissons, trop peu de vie sur le récif). C’est la première fois que nous sommes enchantés par le pays, satisfaits de toutes nos rencontres, que le club répondait bien à nos attentes et que sans être déçus par nos plongées, nous avons une impression de « pas totalement parfaites », sans être décevantes. Quelques photos en annexe pour vous faire votre propre idée. Et parfois, avec un peu plus de chance que durant ce voyage, on peut croiser quelques baleines. Et dans la baie, on aperçoit presque à chaque sortie en bateau, un banc de dauphins.
Adresse du club: http://www.3dmadagascar.com/salon800/info.asp?CAT=-1&STAND=1754 Adresse hôtel: http://www.heurebleue.com/
March 17 Quelques marteaux au SoudanNous, nous avons profité de la fin d’année pour refaire une croisière au Soudan sur le BARON NOIR. Cette destination est réputée pour ses bancs de requins-marteaux. Lors de notre séjour en mai, nous les avions manqués mais nous avions apprécié les récifs, les nombreux requins gris, notre première rencontre avec des perroquets à bosse et l’exceptionnel face à face avec deux requins tigres.
Donc à Noël, nous étions dans l’avion. Tout va très bien jusqu’au Caire, et avec Sudan Airways, c’est toujours une surprise. Deux voyages, pas un seul vol à l’heure mais lorsqu’on est prévenu que l’attention est variable, on se fait une raison. Donc nous arrivons à Port-Soudan avec un peu de retard. Une fois à bord, nous avons quelques heures de repos avant nos premières plongées. La mer est agitée, ce qui n’est pas banal en Mer Rouge, donc nous avons navigué jusque Shaab Roumi, pour être à l’abri du récif. Précaution superflue car la mer retrouvera très vite son calme habituel.
Enfin c’est l’occasion de commencer le séjour par les plus belles plongées (c’est mon avis). Sur ce site, il y a en permanence des requins gris, des carangues, des barracudas, et une multitude de poissons de récifs. Une plongée sur le site de Précontinent permet d’imaginer ce qu’à été le tournage du « Monde sans soleil ». Nous avons été ravis de voir autant de perroquets à bosse. Lors des plongées matinales, ils rodent autour du récif avant de prendre le large. Même si ce n’était pas notre première rencontre avec ces gros poissons, nous avons bien profité de leur nombre et de leur présence. Pas de bancs de requins-marteaux comme espéré, mais il y en avait quelques-uns.
Cela dit, je dois tout de suite ajouter que les plongées ne se sont pas déroulées comme prévu : première mise à l’eau, stab déchirée, donc cela compromet les profils de plongée audacieux et en milieu de séjour se sont nos appareils photos qui prennent l’eau. Ces quelques incidents matériels ont bien évidemment modifié nos temps de plongée réduisant d’autant nos chances de rencontres inoubliables.
Après Shaab Roumi, nous avons rejoins les récifs de Sanghanette, composés de plusieurs plateaux entre 20 et 40m qui se terminent par des tombants. Même faunes que pour les plongées précédentes, et une diversité impressionnante de petites choses (nudibranches, crevettes, poisson faucon long nez,…) de quoi satisfaire les amateurs de requins et les autres. Vraiment, il y avait de quoi faire plusieurs plongées sans s’ennuyer. Et pour finir la semaine, nous avons retrouvé l’épave de l’Umbria, avec plusieurs explorations des cales, du pont et de la super-structure. C’est toujours mon épave préférée, même après les épaves de Coron : elle est peu profonde (donc on peut rester très longtemps), elle est bien conservée, à chaque plongée, on découvre de nouveaux objets et la faune y est très variée.
Cette croisière a été des plus agréable. Le Baron noir reste aussi mon bateau de croisière préféré : pas trop de plongeurs (maximum 8) et le bateau est facile à vivre. En plus, nous étions contents de revoir Franck et Odile.
Bref, un retour au Soudan qui confirme nos premières impressions : une belle destination avec des coraux encore bien conservés et visités par un large éventail de poissons.
Vu les incidents techniques, il y a moins de photos mais quelques-unes sont sur le blog, pour vous donner une idée de ce qu’il y a à admirer près de Port-Soudan.
Pour ceux qui auraient envie de tremper leurs palmes dans les eaux soudanaises, n’hésitez pas à nous demander d’autres renseignements. Et sinon, si vous découvrez d’autres oasis marines, nous sommes toujours preneurs des bonnes adresses.
Site web: http://www.lebaronnoir.com July 13 Dakar, juillet 2005Bonjour à tous,
Nous rentrons de notre 4ème séjour à Dakar, plongée avec l'Océanium.
Comme à chaque fois, nous avons choisi cette période pour voir les bancs de juvéniles de chinchards qui se développent autour des épaves avant de migrer vers d'autres régions. La visibilité n'était pas très bonne (beaucoup de plancton) et la température de l'eau assez élevée (26-27°). Comme à chaque fois, nous n'avons pas été déçu: les bancs étaient présents, ainsi que les mérous, badèches, carangues, raies pastenagues, cigales de mer, murènes, ... Pour la première fois, nous avons assisté à ce qui devait être des parades de reproduction des diodons. Chaque épave abritait plusieurs couples de diodons tellement occupés à se faire la cours qu'on pouvait pratiquement les toucher.
Nous avons aussi plongé sur de nouvelles épaves, dont le bateau Russe. Ce bateau a coulé il y a trois ans alors qu'il était en réparation. Il est couché sur le flanc entre 15 et 30 mètres et les poissons se le sont déjà bien approprié.
De plus en plus de pêcheurs accrochent leurs filets sur les rochers ou les épaves. Sur une semaine, on nous a demandé à deux reprises d'aller les décrocher. Avec une tentative sans succès à plus de 17 km au large, nous avons pu constater que l'eau y était aussi chargée que dans la baie et qu'il ne sert à rien de courir au loin, la vie est vraiment concentrée sur les épaves de la baie.
Nous avons retrouvé de vieilles connaissances, rencontré de nouvelles têtes et profité de la "Cool Graoul" dès notre arrivée. C'est une soirée organisée chaque premier samedi du mois et qui rassemble plus de 500 personnes pour une nuit endiablée à l'Océanium. Pour ceux qui voudrait plonger à Dakar et qui n'aime pas le bruit, évitez la première semaine du mois.
Haidar nous a aussi parlé longuement de l'aire marine protégée du Bamboung, dans le Sine Saloum (Projet de préservation Narou Heuleuk) et de ses expéditions en Casamance (où il va observer un groupe de lamantins). Donc lors de notre prochain séjour au Sénégal, nous essayerons de combiner une semaine de plongée avec quelques jours dans l'une de ces contrées.
Pour quelques photos, visualisez l'album "Dakar" .
Pour ceux qui seraient intéressés par des plongées dans le coin, n'hésitez pas à nous demander des informations complémentaires.
June 29 Plongées à TOFO, MozambiquePour rappel, fin mars – début avril, nous plongions deux semaines au Mozambique (Tofo) et voici nos impressions sur ces plongées. Nous avions choisi cette destination pour voir du requin baleine et nous en avons vu.
Les plongées (deux par jour) se font en zodiac sur des sites distants de quelques minutes ou d'une bonne demi-heure. Les plus belles plongées (pour voir du gros) sont des sites entre 30 et 35m (sans palier). Parfois un peu de courant mais pas trop fort, par contre la visibilité est souvent faible (beaucoup de plancton). Très peu de corail. Il y a d'autres sites entre 10 et 20m intéressants pour la faune tropicale mais où le gros se fait plus rare.
Les mantas sont bien présentes (environ une dizaine par plongée), mobulas, pastenagues, quelques rares requins gris, tortue, requin léopard, bancs de carangues et divers poissons tropicaux et du requin baleine (pas toute l'année). Dans l'ensemble, ces plongées sont assez intéressantes (sauf pour les amateurs exclusifs de macro car on n'y retrouve pas la couleur des récifs coralliens). Les amateurs de gros seront ravis.
En cas de mauvaise météo (ça arrive) les plongées peuvent être annulées, car les bateaux ne passent pas la barre et comme il n'y a pas de port ou d'embarcadère, il faut pouvoir la passer.
Pour le logement et la nourriture, il y a plusieurs lodges très confortables et petits restaurants très sympas. Je vous recommande de prendre contact avec Terra Profunda (agent de voyage local qui peut tout réservé pour vous sur place. Contact: Christophe Chazot).
Tofo est un petit village à 30 minutes de l'aéroport, très calme avec de longues plages, où si on ne plonge pas on peut se balader à pieds, à cheval ou en quad. |
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